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Frenchy en AustralieMon Experience Down Under
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Liens divers et variés ...
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MelbourneOù la dernière étape de mon voyage autour de l’Australie. Plus de détails très bientôt. En allant vers la Great Ocean RoadNuit vraiment tout seul perdu au milieu du parc national de Conroon. C’est l’avantage de voyager hors saison. Sensation de liberté grisante et d’avoir l’Australie et ses trésors naturels pour moi tout seul ! Et aussi petite frayeur durant la nuit, le van étant balloté dans tous les sens par des vents très violents. Je comprends mieux maintenant pourquoi il était interdit de camper près de l’estuaire, et pourquoi les emplacements étaient 500 mètres dans les terres, en contrebas. Mais bon je ne regrette pas cette nuit agitée étant donné la vue au petit matin.
Dans la série des faits divers, j’ai failli aussi dégommer avec le van une autruche et ses petits qui la suivaient. Si besoin est de le préciser, c’est bête une autruche, car ça traverse dans les virages. Debout sur les freins, j’ai put les observer la petite famille finir tranquillement sa traversée.
Durant cette soirée, j’ai également reçu un appel de Susie, chinoise (dont je vous épargne le véritable nom) en ballade dans le coin également. Elle répond à une annonce que j’ai posté dans divers Backpackers à Adelaide, et me rejoindra donc à Mont Garnett, jusqu’à Melbourne. Melvin a aussi répondu à l’annonce, mais trop tard. Comme quoi les annonces de covoiturage dans les backpackers, ça fonctionne. Petit choque culturel bien évidemment avec ma nouvelle partenaire de voyage, surtout au niveau nourriture. Quelques quiproquos également dû à nos forts accents respectifs. Discussions très intéressantes sur la Chine. Moi que ça laissait de glace, finalement ça me tenterait bien d’aller y faire un petit tour. Par contre, pour le Chinois, je repasserais étant donné qu’en trois jours j’ai seulement appris à dire « bonjour » et « merci » …
Revenons à nos moutons, c'est-à-dire la Great Ocean Road et ses 12 apostles, qui ne sont d’ailleurs plus que 6. Superbe, rien d’autre à dire ! Surtout qu’on a eu droit à un subtil mélange de nuages laissant passer des rayons de lumière, de mer déchainée, et de vent à décorner les bœufs. J’adore ! Par contre c’était déjà rempli de touristes. Je n’ose pas imaginer en été… Direction AdelaïdeEncore de nombreux kilomètres nous attendent pour atteindre Adelaïde. Pas moins de 1700 km depuis Uluru. Et on continue donc dans le désert toujours autant désertique … Les nuits en plus commencent à être froides, ce qui n’est pas confortable du tout. Passage express à Coober Peddy, capital mondiale de l’Opale. Cette ville, affreuse, a pour particularité d’être en partie enterrée pour mieux résister au climat extrême, chaleur atroce le jour et froid glacial la nuit, qui règne ici. En redescendant, la beau temps nous abandonne, car on est accueillis dans les environs d’Adelaïde par de beaux gros nuages !
Surprise en arrivant près Adelaïde : Nathalie, épuisée par les conditions parfois difficiles de la vie nomade, a décidé de s'arrêter faire du fruitpicking à Adelaide, ainsi que Sarah pour qui c’était déjà plus ou moins prévu depuis le début.
Adelaïde est une ville assez joli, avec quelques musées intéressants, un superbe jardin botanique, et aussi le classique « mall », rue commerçante avec son enfilade de magasins, à peu près les mêmes marques partout maintenant, où que l’on soit dans le monde. De quoi passer une bonne journée de ballade et de visites.
Je continue donc le trajet en van tout seul jusqu'à Melbourne, histoire de rouler sur la Great Ocean Road, puis remonterait à Sydney certainement en bus, car il n’est pas rentable au niveau essence de faire le trajet tout seul. Les roches d'Uluru et de Kings CanyonUluru, ou l’Ayers Rock en version Anglaise, c’est l’incontournable monolithe échoué au cœur de l’Australie, icône au même titre que le Kangourou ou le koala. Uluru, c’est aussi un lieu sacré pour le peuple aborigène, et ils le font payer chèrement (25 AUD). C’est à voir donc, mais en même temps une fois qu’on a vu le couché du soleil et qu’on a marché un peu au tour, on tourne un peu en rond. Il faut donc peser le pour et le contre. En même temps, maintenant je peux dire « j’y étais »… Le long de la Stuart HighwayEn redescendant sur Alice Springs, nous avons découvert le Litchfield National Park et ses sublimes cascades et lacs à l’eau cristalline dans lesquels il est plus que conseillé de se baigner. Ce parc presente également des termitières géantes dites « magnétiques » qui ont la particularité d’être parfaitement alignée du Nord au Sud. Saisissant.
Nous avons aussi eu l’occasion de faire une marche très agréable autour des Edith Falls et ses multiples bassins.
Nous avons enfin traversé des petite villes, comme Katherine ou Tenant Creek, où le décalage entre le mode de vie moderne Australien et traditionnel Aborigène est flagrant. Un certain nombre d’Aborigènes se saoulent et se shootent, ce qui a amené le gouvernement Australien, dans certains endroits, à très sévèrement réguler la vente d’alcool, et à fait développer par BP une essence sans plomb appelée Opal, et qui est « désaromatisée », il n’est donc plus possible de se droguer avec. DarwinBonne surprise que Darwin ! Nous nous attendions à une ville moche et rabougrie, portant encore les stigmates du cyclone Tracy, qui avait littéralement rayé la ville de la carte à Noel 1974. Nous avons découvert une ville moderne et allant de l’avant, avec un centre ville sympa et de belles plages, même si on ne peut pas vraiment se baigner à cause des méduses mortelles présentes ici presque toute l’année.
On fait quand même rapidement le tour de Darwin, et nous ne sommes restés qu’un peu plus de 24h00. La Savannah Way2800 km ! C’est la distance qui sépare Cairns à Darwin, en ne passant que par des routes goudronnées. 2800 km c’est long. Mais 2800 km, c’est aussi et surtout beau et impressionnant lorsque l’on traverse de grandes étendues totalement désertes, avec un horizon à l’infini, un ciel d’un bleu implacable, et l’unique bruit du vent qui passe dans les hautes herbes lorsque nous faisons une pause. C’est la marque de fabrique de la Savannah Way, qui court de Cairns à Broome, et dont nous avons emprunté une partie du tracé.
Des routes dont les seuls lieux de vie, espacés parfois de plusieurs centaines de km, sont des « roadhouses », où l’on trouve carburant, nourriture, eau, et aussi camping si l’on souhaite faire une pause. Croisement parfois de road trains, ces fameux camions pouvant comporter jusqu'à 5 remorques et déboulant à toute vitesse sur les routes bien étroites de l’outback. Quelques villages parsemés, Normanton notamment, à la population qui vit en circuit fermé, éloignée de tout.
Et à chaque nouveau « campement », un ciel étoilé comme on n’en n’avait jamais vu auparavant, car étant à des centaines de kilomètres de toute pollution lumineuse.
Une véritable expérience donc, qui permet de se rendre compte de l’immensité de l’Australie, mais aussi de son aspect désertique et sauvage.
Frenchy, qui se sent tout petit … Départ pour l'Outback !Voila, la vraie aventure commence demain.
Donc demain, départ avec Nathalie et Sarah pour le désert du coeur Auatralien. Environ 1800 km jusqu'a Darwin ...
Donc pas de news pendant une petite semaine au moins. Ca me laissera la temps d'écrire le billets manquant, car notre voyage ne manque pas de rebondissements,
entre un parcmetre recalcitrant à Cairns, un réveil en pleine nuit par un ranger à Bowen, une riviere devenue folle suite a des trombes d'eau à Cap Tribulation, ... Mais aussi des lieux superbes comme la Rain forest, la Grande Barriere de Corail, et très bientôt un immense ciel étoilé rien que pour nous.
En attendant, j'ai juste publié quelques photos, allez voir les albums ...
Donc pas d'inquiétude si on ne donne pas signe de vie et l'on n'est pas joignable : c'est normal et tout est sous controle.
A bientôt, et n'hésitez pas à laisser un petite commentaire (je sais que vous êtes nombreux à lire ce blog vu les statistiques du site), ça fait toujours plaisir.
Frenchy, perdu dans la brousse ! Snorkeling sur la grande barrière de corailUn petit mot quand même sur la grande barrière de Corail Australienne, l’un des moments forts de ce road trip. Nous sommes donc partis de Cairns sur un bateau ultra rapide, rendant de nombreux passagers malades voir très malades, afin d’atteindre la bordure extérieure de la barrière, là où l’eau est la plus claire. Et nous n’avons pas été déçus. Coreaux magnifiques, des bancs de poissons multicolores, … unr vrai féerie sous-marine. Et tout ça à 2 ou 3 mètres de la surface de l’océan pacifique. La mer était un peu agitée donc on a pas mal été remués, mais ça ne nous a pas empêchés de profiter du spectacle. Une étape à ne pas rater donc si vous passez sur la côte Est Australienne.
Frenchy, émerveillé Cap Tribulation et la rivière folleDans l’attente de pouvoir plonger sur la grande barrière, nous avons donc profité de nos 2 jours de très mauvais temps dans la région pour visiter la Rainforest (forêt humide) du Queensland du nord. Première journée tout en douceur, en survolant cette majestueuse forêt dans des télécabines avec des arrêts à divers endroits pour pourvoir observer la faune et la flore locale. Nous en avons aussi profité pour visiter Karrunda, village niché au cœur de cette forêt luxuriante, et pour visiter un hôpital à chauves souris, qui a écoeuré Nathalie, alors mois que je les trouve plutôt mignonnes ces petites bêtes (qui ne mangent que des fruits en plus).
Nous avions donc décidé de na pas nous arrêter en si bon chemin, et de remonter jusqu’à Cap Tribulation, un des rares endroits du monde où la rainforest rencontre l’océan. Arrivée de nuit, traversée d’une rivière sur une barge, brume, nous avions l’impression de faire un remake de Jurassic Park. Nuit dans un camping au milieu du parc naturel, entourés d’une végétation délirante. Des trombes d’eau s’abattent sur nous durant la nuit, et cela ne faiblit pas lendemain le matin. Ce n’est plus une forêt humide, mais une forêt inondée. Nous allons faire une rapide balade sur la plage avant de retourner vers Cairns, quand une nouvelle malédiction s’abat sur nous : la seule et unique route goudronnée menant au cap est coupée en deux par une rivière devenue folle. En effet, beaucoup de routes secondaires en Australie sont réalisées à petit budget et sont entrecoupées de nombreux « floodway », passages à gué, qui peuvent se transformer en rivières tumultueuses en quelques minutes. 40 cm d’eau et un fort courant nous empêchaient de traverser. Nous nous sommes donc retrouvés bloqués, ainsi que de nombreuses autres voitures et vans, en attendant que dame nature veuille bien se calmer un peu.
Les 4x4 passaient bien entendu sans problème. C’est souvent utile, un 4x4, en Australie. Nous avons vu passer aussi des petites voiture où l’eau arrivait jusqu’au milieu de la portière, un minibus griller son moteur car il avait aspiré de l’eau, et une autre vieille bagnole tomber en panne en plein milieu, ayant certainement mouillé les contacts. Rien de très rassurant donc … De notre côté, l’inquiétude n’était pas de se faire emporter car nous avons une garde au sol assez importante ainsi qu’un poids conséquent, mais le moteur se situant sous les sièges, j’avais peur que celui-ci n’apprécie pas trop cette petite baignade forcée …
Au bout de quelques heures d’attente, en espérant inutilement qu’il s’arrête enfin de pleuvoir, un van similaire au notre, même modèle, même moteur, se décide enfin à tenter la traversée. Nous retenons tous notre souffle. Traversée réussie, sans pépin. Un second tente le coup. Même succès. A notre tour de nous lancer. J’avoue que j’en menais pas large durant les 20 secondes qu’a duré la traversée, me préparant à chaque seconde à une panne moteur et un abandon du navire. Traversée réussie ! Pour une fois Super Scoumoune ne nous a pas lâché en route. C’est reparti pour de nouvelles aventures.
Frenchy, qui n'en menait pas large ! Le ParcmètreC’est autour de Nathalie de faire des misères à Super Scoumoune, notre van adoré. Alors que nous étions garés au centre de Cairns pour aller faire un tour au cybercafé du coin. Nathalie a repris le volant en direction de notre prochain lieu d’accueil pour la nuit lorsque Tchoooooong, un bruit bizarre l’arrête net dans sa course. On venait juste de refaire l’aile droite de notre van en argent et jaune, les couleurs du parcmètre que l’on venait de légèrement frôler. Plus de peur que de mal, cela ne nous empêchant pas de continuer notre trip, mais cette fois-ci, je crois bien que l’on vient de donner le coup de grâce à notre caution …
Frenchy, qui n'est plus le seul boulet du volant ! De Townsville à CairnsTownsville, où l’étape imprévue. Outre le fait de pourvoir enfin accéder à une douche chaude après 4 jours (!), j’ai été agréablement surpris par le bord de mer de cette ville. En ce qui concerne la rue commerçante, nous avons eu droit à une bonne tranche de rigolade en ce dimanche matin, entre musique country, folle qui danse toute seule, ploucs qui peuplent les rues et bibelots en vente plus affreux les uns que les autres.
Nous avons ensuite stoppé à Bowen, ville « célèbre » pour sa mangue géante à l’entrée de la ville, et qui se vante à n’en plus pouvoir que certaines scènes du film Australia aient été tournées là-bas. Les plages avaient l’air très belles, mais nous n’avons pas eu trop le temps d’en profiter car nous nous sommes faits virer à 23h00 par un ranger et avons fini la nuit sur un parking d’autoroute, ainsi que tous nos acolytes qui s’étaient également fait débusquer.
Après une nuit très pluvieuse passée à Kurrimine Beach, nous sommes enfin arrivés à Cairns, Mecque des excursions sur la barrière de corail. Malheureusement nous avons été accueillis par un temps très maussade ne permettant pas de plonger tout de suite. Pourquoi ne pas aller faire un tour à la Rainforest en attendant ?
Frenchy, spécialiste des ville paumées Le phare exploséÉpisode numéro 4 de nos péripéties avec le van … Alors que nous roulions sans encombre sur la Bruce Highway 1, la vague nationale qui sert d’autoroute sur la côte Est Australienne, nous avons eu le malheur de nous trouver, une fois de plus dira-t-on, au mauvais endroit au mauvais moment. Je ne suis pas expert en statistiques, mais il y avait peut être une chance sur un milliard pour que ça se produise ! J’aurais du aller remplir une grille de loto ce soir là !
La nuit venait donc de tomber lorsque nous avons croisés l’un des nombreux camions empruntant cette route (et qui roulent comme des fous au passage …). Par un enchainement tenant de l’ordre du miracle, au moment même ou nous avons croisés ledit camion, celui-ci roulé sur un objet volant toujours non identifié à ce jour, et grâce à ces grosses roues et sa vitesse de fou, l’a envoyé directe dans le phare avant droit de notre cher (!) van !
Et je ne sais pas ce qui nous a été projeté, car notre phare a littéralement été réduit en poudre. L’objet aurait put toucher la calandre, voir même le pare brise, beaucoup plus large qu’un phare, mais non !
Dans notre malheur, deux bonnes nouvelles tout de même. Tout d’abord, alors que la vitre et le miroir du phare ont été explosés, l’ampoule par chance n’a pas été touchée, et on a donc put arriver à bon port avec nos deux phares, même si le « blessé » éclairait plus les étoiles que la route. Seconde bonne nouvelle, notre van est équipé de phares que l’on pourrait qualifier de « standard ». Il en existe deux sortes : rectangulaire ou rond. On a donc put acheter un nouveau phare dès le lendemain à la supérette automobile du coin pour la modique somme de 50 AUD.
Dans notre précipitation a acheter un nouveau phare, on a oublié de prendre une photo des dégats. De toute façon il ne restait plus grand choses à photographier. Alors à la place, voici une photo de notre nouveau phare, tout beau, tout neuf. Pour combien de temps ?
Frenchy, qui va continuer son road trip en vélo !
Ps : on s’est, enfin, décidés pour le nom de notre van : Super Scoumoune ! Fraser et les Whitesundays IslandsFraser Island. Voila un lieu dont on avait déjà beaucoup entendu parler. Pensez donc : La plus grande île de sable du monde ! … 125 km de long et 15 de large. Le lieu où il fallait absolument aller. Nous y sommes donc allés. Et là, nous avons été un poil déçus. Alors d’accord, c’est impressionnant, car sur du sable s’est créé de multiples lacs d’eau douce peuplés de tortues, une forêt humide, des mangroves, … Au niveau écologique, c’est impressionnant que tout ceci ce soit développé sur du sable, sans compter le fun de rouler à toute vitesse sur la plage où dans les chemins de sable dans des 4x4 dignes de missions d’exploration lunaire. En revanche, Fraser Island ne ressemble pas au paradis souvent décrit. C’est beau, mais j’ai déjà vu beaucoup mieux ailleurs. Il est vrai que le mauvais temps n’a pas aidé, mais même avec un grand ciel bleu, ça n’aurait pas été transcendant. A faire donc pour le côté unique de cette île (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), mais ne vous attendez pas à une île paradisiaque, vous êtes prévenus.
Aaah ! Un Yeti sur Fraser Island !
Tout autre son de cloche en revanche concernant les Whitesundays ! Déjà notre ville de départ, Airlie Beach, donne le ton en étant accroché au flan de collines verdoyantes. Nous avons choisir de partir en croisière une journée seulement, à cause de l’incertitude de la météo, mais aussi pour raisons budgétaires, bien d’autres aventures nous attendant durant ce road trip. Et là, nous avons eu droit à une journée exceptionnelle : grand ciel bleu, « croisière » agitée sur des sortes de Zodiacs fonçant à toute vitesse entre les îles, exploration sous marine avec masque et tuba, durant laquelle j’ai eu la chance de voir et nager avec une tortue marine, et enfin, déjeuner sur une plage paradisiaque à l’eau scandaleusement turquoise. Mais plutôt que du blabla, quelques photos, et une petite vidéo, vous expliqueront mieux cette journée de rêve…
Encore un petit mot sur nos étapes nocturnes. Sur notre route vers les Whitesundays, nous avons faits un stop avorté, à Saint Lawrence. St Lawrence, où la ville fantôme qui vous glace le sang. Village au bout d’une longue route forestière, constructions douteuses en bois, éclairage blafard, personne dans les rues, du vent, et quelques wallabies pour nous narguer … Il nous a pas fallut longtemps pour lever le camp et faire quelques km supplémentaires jusqu’à Clairview, où nous avons retrouvé quelques autres voyageurs, et où, pour une fois, le camping était clairement autorisé.
Frenchy, qui va s’installer au Whitesundays L’enlisementVoilà un épisode qui m’a bien fait rire ainsi que Nawal, mais beaucoup moins Nathalie. Nous approchant de la célèbre ile de sable de Fraser Island (la plus grande ile de sable du monde), nous avons décidé de passer la nuit dans le parc national de Rainbow Beach, principalement en sable lui aussi. Et un van, ses 4 petites roues, et du sable, ça ne fait pas vraiment bon ménage comme vous pouvez l’imaginer … Nous nous sommes donc embourbés en beauté en tentant de garer le van pour la nuit au bord de la plage. Je me rappellerais longtemps du dégagement des roues avec une petite pelle-balayette à la tombée de la nuit … Dommage qu’on n’ait pas pensé à faire des photos sur le moment.
Bien évidemment, nous n’étions pas seuls dans le coin, et un couple de Danois est venu nous prêter main forte avec leur gros 4x4 avec lequel nous avons retiré le van de ces maudits sables mouvants. Nous avons donc réglé le problème sans difficulté en un petit quart d’heure …
Conclusion, je ne suis vraiment pas fait pour conduire un van, et je serais vraiment heureux de retrouver ma petite Saxo avec laquelle je n’ai jamais eu aucun problème en 9 ans de permis …
Frenchy, boulet du camping !
PS : on est à la recherche d’un petit nom pour notre van et on n’est pas d’accord. Nathalie propose "Superman" car il accélère de 0 à`100 km/h en 2 minutes. Moi je propose "Scoumoune II" (II car on a effectué un changement de van suite à mes exploits de Sydney). Et vous, vous en pensez quoi ?
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